Je le prends dans la main
le regarde et lui parle.
Il répond d'un ton doux
sans hargne ni pathos.
Le tête à tête nous lie
et nous marchons sereins
sur un chemin perdu
qui ne sait pas encore
vraiment où il nous mène.
Au fil des pas, du temps,
plusieurs nous accompagnent
et c'est un univers
qui soudain se déploie.
On ne peut jamais dire
où les mots nous emportent
si par plaisir un soir
on accueille en la main
un mot et qu'on lui parle.
© andré elleboudt
La maladie... une misère intérieure que je veux, pauvre idiot, transformer, un défi, en jardin d'agrément... et je n'y parviens pas...
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