Le sentier d'un brun doux
se cheminait inquiet
vers l'avant d'un noir lac,
quand alors apparut,
comme ému par le vent,
un pré aux herbes folles.
On aurait dit la mer bien que de ce vert-là, je n'en connaissais pas.
Le sentier lui aussi
verdissait et ployait
sous les assauts du vent.
Il se faisait joyeux,
parsemé d'hellébores,
égayés de bleuets
qui semblaient lui parler.
Le vent se fit murmure
pour que sente et nature
se racontent et s'étonnent.
Mais jamais on ne sut les mots, les émotions partagés en chemin par un bleuet troublé.
La maladie... une misère intérieure que je veux, pauvre idiot, transformer, un défi, en jardin d'agrément... et je n'y parviens pas...
samedi 25 juillet 2015
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