Un peu de rouge ici
quelques traits verts là-bas.
Des odeurs, un toucher.
Onctueuse vapeur.
Le temps passe et opère.
Et soudain la senteur
éveille l'émotion.
Le regard doucement
s'installe dans les joues
et la langue étalée
devient centre du monde.
Le potager entier
se dénude en becquée.
Et la soupe est servie.
© andré elleboudt
La maladie... une misère intérieure que je veux, pauvre idiot, transformer, un défi, en jardin d'agrément... et je n'y parviens pas...
lundi 21 novembre 2016
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Ignorant. Tourmenté. Un moi déjà de doses inconnues aux effets malplaisants à vivre au quotidien. Passer outre, il le faut. Modifier le re...
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