Longtemps je l'ai cherchée
aux détours de l'ardeur,
au cœur des aventures,
aux chemins d'évasion.
Je l'ai imaginée
comme un long marathon,
comme un jardin l'hiver,
comme un feu refroidi.
Parfois je l'ai sentie
aux abords d'un printemps,
aux senteurs d'un bourgeon,
aux couleurs tendres et douces.
A chacune des esquisses
je n'ai pu griffonner
que des mots délabrés
aux vigueurs asséchées.
Alors j'ai décidé,
sans jamais la nommer,
de vivre cette vie
au pas. Et l'accepter.
© andré elleboudt
La maladie... une misère intérieure que je veux, pauvre idiot, transformer, un défi, en jardin d'agrément... et je n'y parviens pas...
vendredi 15 avril 2016
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