La maladie... une misère intérieure que je veux, pauvre idiot, transformer, un défi, en jardin d'agrément... et je n'y parviens pas...
dimanche 16 août 2015
Partagée
Un bel été chaud
s'étale de jours en nuits.
La vie aussi s'étire
comme un matin paisible.
Les soucis
se font doux
ou est-ce la quiétude
qui les rend
différents?
La vie encore s'étend.
Et soudain
comme autant de grisaille
des nouvelles s'annoncent.
Des amis,
des humains
rencontrent le malheur,
la tristesse ou la peine
au soleil de l'été.
Tout devient relatif
et ma proximité,
au cœur du drame de l'autre,
redevient plus humaine.
Humanité
quelque peu
partagée.
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