vendredi 5 octobre 2018

Je sais


 
Je sens que doucement
tel un essoufflement,
comme un enfermement,
les gestes de mon corps
ressemblent à du bois mort,
tout se vit dans l'effort.

Et vacille la flamme
sur la sente de l'âme,
je tisse sans la trame.
Mais voilà, ça c'est moi
et je ferai, ma foi,
le mieux. Je sais pourquoi.

© andré elleboudt

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Haïssable

Où est donc ce bonheur espéré le matin, égaré dans mes nuits-désespoir, yeux ouverts ? Et cette fois encore tenu de débourser la rançon obli...