On a fermé les caps, muré de fer les bords,
fait des accords odieux en vue de repousser
au loin tous ces miroirs qui puent l'humanité.
Car tous ne sont égaux et pour les éloigner
on a pulvérisé sur les cœurs en Europe
un glyphosate amer de terne indifférence.
Et quand chez nous les murs explosent et brisent et tuent
il est des gens malins affirmant, certifiés,
"que tout le monde sait" que tous en farandole
ont dansé sur la mort et célébré l'exploit.
Voilà que la rumeur assassine à son tour
le frêle vivre ensemble, le bonheur d'être tous.
Voilà que nos rues meurent sous le feu insultant
de certains qui gouvernent en construisant des murs.
Qui donc peut s'étonner de ces mots prononcés
qui n'ont jamais caché la volonté perverse
de ceux-là qui régissent en train de laminer
ce qui fait l'unité, rêvant nationalisme.
Mais chez nous et ailleurs, livre saint à la main,
d'autres, comme un jumeau, arment et prient de tuer
tout ce qui fait de l'ombre au demain homicide,
s'abreuvant du sang chaud du totalitarisme.
© andré elleboudt
La maladie... une misère intérieure que je veux, pauvre idiot, transformer, un défi, en jardin d'agrément... et je n'y parviens pas...
samedi 23 avril 2016
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