Je retrouve un état
que j'abhorre, parfois crains,
avec, planté à l'âme,
le piolet des jours
quand, à l'assaut des doutes,
je tâche d'être et de vivre.
J'ai tout le nécessaire
qui permet de gravir,
c'est juste que l'esprit
se fait fade et vaincu.
La maladie... une misère intérieure que je veux, pauvre idiot, transformer, un défi, en jardin d'agrément... et je n'y parviens pas...
Où est donc ce bonheur espéré le matin, égaré dans mes nuits-désespoir, yeux ouverts ? Et cette fois encore tenu de débourser la rançon obli...
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