Je retrouve un état
que j'abhorre, parfois crains,
avec, planté à l'âme,
le piolet des jours
quand, à l'assaut des doutes,
je tâche d'être et de vivre.
J'ai tout le nécessaire
qui permet de gravir,
c'est juste que l'esprit
se fait fade et vaincu.
La maladie... une misère intérieure que je veux, pauvre idiot, transformer, un défi, en jardin d'agrément... et je n'y parviens pas...
Et partir en voyage. Changer d’air. Inspirer. Goûter aux alizés à m’en époumoner. Une mouche me pique. Mon corps est un essaim ruisselan...
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