La maladie... une misère intérieure que je veux, pauvre idiot, transformer, un défi, en jardin d'agrément... et je n'y parviens pas...
samedi 6 juin 2015
Habits
Oui, les doigts s'agaçaient
souffrant d'une impatience,
d'une envie imprécise
les obligeant d'écrire
avant de savoir quoi.
Cela faisait des jours
des nuits sans doute aussi
que l'esprit s'était tu
n'offrant plus à la plume
que l'encre cristalline
d'une pensée absente.
Que le vide est pesant
lorsqu'il se fait moteur.
C'est l'essence du corps
qui ce jour-là décroît,
envahit âme et chair.
La vie se vêt alors
des habits du néant
dessinant de traits gris
chaque instant et les heures.
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