La maladie... une misère intérieure que je veux, pauvre idiot, transformer, un défi, en jardin d'agrément... et je n'y parviens pas...
samedi 28 février 2015
Je te dirai
Et partir en courant, à grands pas, bout de souffle, attiré vers un là que je ne connaîtrais que par indiscrétion.
Ebloui tout à coup, obscurci par la course, mes pas me porteraient vers un monde inconnu que je découvrirais par un coup de hasard.
Enfoncé plus avant dans l’univers inquiet des regards en présence, je me dirigerais vers un soleil mielleux m’attirant sans raison.
Mais qu’est-ce que la raison quand le cœur prend le large
et avance à tâtons ému par tant de leurres ?
J’ouvrirai mon regard à la page à écrire,
j’aiguiserai ma joie au tranchant de son rire.
Car je verrai un être ou sera-ce un peut-être
que je distinguerai plus que ne connaîtrai,
ne faisant plus confiance qu’aux feux, qu’aux apparences
de ce déjà paru aux pieds de l’inconscience.
A moins que ce ne soit aux traits des circonstances
que je vouerai mes pas au suc de ta présence ?
Car ce sera de goûts, de saveurs et de jougs
dont il sera question au nœud de nos chemins.
Tu te révéleras soudain et sans appel,
je me réveillerai vivant et hors d’haleine.
Et je t’enlacerai et je t’embrasserai,
je te dirai je t’aime...
C'est
Ignorant. Tourmenté. Un moi déjà de doses inconnues aux effets malplaisants à vivre au quotidien. Passer outre, il le faut. Modifier le re...
-
Ignorant. Tourmenté. Un moi déjà de doses inconnues aux effets malplaisants à vivre au quotidien. Passer outre, il le faut. Modifier le re...
-
D'un ton gris clair, passé, le soleil brille, éteint. On le devine au toit d'un ciel déconcerté. ...
-
Le sentier d'un brun doux se cheminait inquiet vers l'avant d'un noir lac, quand alors apparut, comme ému par le vent, un pr...