Le schiste des vallées
superpose les ans.
Les rides de nos vies
s'expriment autrement.
Tu es belle en ton âge
et je te suis.
Pas de suivre
mais bien d'être.
Comment écrire
ce que là je ressens
assis à tes côtés.
Bien.
Bon.
Et ces mots
disent mal
le fond de
mon bonheur.
Tu es là
et je suis.
Nous sommes.
La maladie... une misère intérieure que je veux, pauvre idiot, transformer, un défi, en jardin d'agrément... et je n'y parviens pas...
jeudi 27 octobre 2011
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