Des marques dans le ciel.
Poésie des humains.
Encre blanche.
Sur fond bleu très pâle.
Démonstration de force et puissance avérée.
Sans limite.
Mépris d'un bien qui nous est commun.
Tout là-haut l'avion poursuit jusque l'escale.
©andré elleboudt
La maladie... une misère intérieure que je veux, pauvre idiot, transformer, un défi, en jardin d'agrément... et je n'y parviens pas...
Des marques dans le ciel.
Poésie des humains.
Encre blanche.
Sur fond bleu très pâle.
Démonstration de force et puissance avérée.
Sans limite.
Mépris d'un bien qui nous est commun.
Tout là-haut l'avion poursuit jusque l'escale.
©andré elleboudt
Elle alluma sa flamme dans un coin de son âme.
Y glissa sa passion, toute sa force aussi.
Et jamais son amour ne voulut le quitter.
Ils se le sont prêté, donné puis partagé.
La vie les a comblés du meilleur de ses dons,
la vie à féconder, sans rien lui demander.
Tous ces mots s'écrivaient, m'échappaient, libérés.
Que dit cette émotion qui s'insinue, jaillit ?
L'invite d'un bonheur ? La faveur d'un amour ?
© andré elleboudt
Assiégé dans ma tour et prisonnier de moi
ta voix, fragile éclat d’un matin inédit,
éclaire ma noirceur. Violente tendresse.
C’est toi, là tout en moi qui dresse le couvert,
déjeuner de rosée au bouquet d’affection.
Un tête à tête hardi tant je suis alcazar.
Armée de ta douceur tu forces mes murailles,
entailles mes rancœurs. Il est lent le soleil
à percer le nuage qui, je crois, me dérobe
au regard chaleureux qui vient me démêler.
© andré elleboudt
A longueur de semaines, chacun selon ses choix,
ils chantent à l’envi la rengaine du temps.
Il faut, faudrait, faudra, foi de moi sur ma mère
on fait, ferait, fera le max, le nécessaire.
Une déclinaison au ton catégorique sans mode impératif.
Et même l’idéal, qui sait, le jamais vu.
Ils se mettront d’accord le sud avec le nord.
Fini de pinailler, fini de ferrailler.
On va dialoguer et ne plus chamailler.
Moi, ça me fait bailler. Je pense à un dindon.
© andré elleboudt
L’esquisse du chemin ne m’apparaît pas claire.
Je marche, vagabonde. Et là, une croisée.
Oser m’aventurer sans peur de m’égarer,
conscient de l’incertain et prêt à cheminer,
à perdre des repères, à me retrouver seul,
qui sait, peut-être plus ?
Ou un autre tracé. La route routinière,
garantie du connu, du sûr, de l’avéré,
assuré illico du bonheur certifié,
fruit de mes certitudes.
© andré elleboudt
Je lis que le destin
ça n’existe qu’après.
Qu’ajouter à cela
qui ne soit superflu ?
Je dépose la plume.
© andré elleboudt
Je t’entendais parler, de moi me semblait-il.
J’écoute pour savoir. Tu parlais bien de moi.
De ma vie, mon passé, morceaux de mon vécu.
En fait, tu comparais, ça je le ressentais,
des souvenirs à toi et mon passé à moi.
Nous ne sommes historiens que de nos propres vies.
Je me surpris alors à me taire. Un effort !
Bien malaisé me dis-je de risquer, à quoi bon
l’histoire comparée d’une pomme, d’une poire ?
© andré elleboudt
Où est donc ce bonheur espéré le matin, égaré dans mes nuits-désespoir, yeux ouverts ? Et cette fois encore tenu de débourser la rançon obli...