Je lis que le destin
ça n’existe qu’après.
Qu’ajouter à cela
qui ne soit superflu ?
Je dépose la plume.
© andré elleboudt
La maladie... une misère intérieure que je veux, pauvre idiot, transformer, un défi, en jardin d'agrément... et je n'y parviens pas...
Et partir en voyage. Changer d’air. Inspirer. Goûter aux alizés à m’en époumoner. Une mouche me pique. Mon corps est un essaim ruisselan...
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