samedi 29 juillet 2017

Toi




Et chaque instant pareil
l'égale sensation,
les mêmes impressions,
la trame originelle.

La mémoire en éveil
chantant à l'unisson
un visage ou un son,
image ritournelle.

Puis, une nuit sans ciel,
tous les sens en action,
connaître son prénom,
deviner son réel.

Comme un péché véniel,
je rêvais de sillon,
de courbes et de toison.
Serait-elle si belle ?

A l'ombre des soleils,
de rêves en décisions
les mots, les convictions
fouettèrent l'étincelle.

Toi.


© andré elleboudt

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Haïssable

Où est donc ce bonheur espéré le matin, égaré dans mes nuits-désespoir, yeux ouverts ? Et cette fois encore tenu de débourser la rançon obli...