J'ai vu des gens assis occupés à penser
qui soudain, redressés, se sont mis à marcher.
D'un bon pas, gravissant vaux et monts y posant
des pensées, des desseins qui construisaient demain.
A leur insu, au loin, d'autres gens effaçaient
les dessins, les esquisses d'un demain désiré.
Ainsi va la maison commune à toutes et tous:
pour inventer les temps, chacun choisit son camp.
© andré elleboudt
La maladie... une misère intérieure que je veux, pauvre idiot, transformer, un défi, en jardin d'agrément... et je n'y parviens pas...
mardi 27 septembre 2016
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C'est
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