La rue, calme souvent,
aux couleurs de la vie,
aux odeurs de campagne,
déroulait le ruban
gris de son macadam
sur le tapis feutré
du calcaire lézardé.
Quand au cœur du goudron
s'éventra large et bas
le cœur de l'univers.
Un ténébreux brouillard
s'évertua, têtu,
à brouiller les repères
et nous étions perdus.
Il faut bien peu de choses
pour s'égarer des jours
et perdre à tout jamais
ce qui fait l'habitude.
© andré elleboudt
La maladie... une misère intérieure que je veux, pauvre idiot, transformer, un défi, en jardin d'agrément... et je n'y parviens pas...
jeudi 30 juin 2016
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