M'asseoir sous le pommier
attiré par le fruit
et ce qui tourne autour.
Laisser aller l'esprit,
imaginer l'éden
et sa magnificence.
Sentir une émotion
comme une découverte.
Habituer le cœur
au cadeau de la vie.
Attendre que là-haut
le vent pousse le fruit.
L'accueillir à deux mains,
le regarder, l'aimer.
Et puis recommencer
la vie, la création.
© andré elleboudt
La maladie... une misère intérieure que je veux, pauvre idiot, transformer, un défi, en jardin d'agrément... et je n'y parviens pas...
lundi 25 janvier 2016
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