Caché là, tout au bout
d'un chemin, près d'un champs
de colza ou de rien,
il attendait la vie
déguisé en un autre
pour n'être reconnu,
car il se voulait tel
sans trop savoir pourquoi.
Tous, qui que nous soyons,
disposons d'un espace
à nous, bien à l'abri.
Et, si ma foi, c'est faux,
j'affirme que pour moi
il est un lieu fermé
qui ne s'ouvre que peu
et pour quelques élus.
Ceux-ci découvrent alors
le vrai du vrai de moi,
mais n'allez donc pas croire
que je suis cachotier.
Je suis en vérité,
au quotidien des jours.
Simplement je suis plus
pour ceux qui pour moi sont.
Mais qu'ont-ils, direz-vous,
de plus que tous les autres?
Pas grand chose sinon
d'être mes préférés,
mes aimés, mes choisis.
Je les aime et l'amour
que je reçois construit
jour après jour un mur
de couleurs en pétales.
Il est là cet espace.
La maladie... une misère intérieure que je veux, pauvre idiot, transformer, un défi, en jardin d'agrément... et je n'y parviens pas...
dimanche 12 octobre 2014
Haïssable
Où est donc ce bonheur espéré le matin, égaré dans mes nuits-désespoir, yeux ouverts ? Et cette fois encore tenu de débourser la rançon obli...
-
Ignorant. Tourmenté. Un moi déjà de doses inconnues aux effets malplaisants à vivre au quotidien. Passer outre, il le faut. Modifier le re...
-
D'un ton gris clair, passé, le soleil brille, éteint. On le devine au toit d'un ciel déconcerté. ...
-
Où est donc ce bonheur espéré le matin, égaré dans mes nuits-désespoir, yeux ouverts ? Et cette fois encore tenu de débourser la rançon obli...