mardi 19 août 2014

Pistolet rosse

En pistolant de noir
le quotidien des jours,
il était parvenu
à tuer en mon être
le sang, le fond, l'ardeur,
ce qu'est la vie pour être
et puis bien plus encore,
le soleil pour toujours.

Haïssable

Où est donc ce bonheur espéré le matin, égaré dans mes nuits-désespoir, yeux ouverts ? Et cette fois encore tenu de débourser la rançon obli...