J’ai vu une grenouille
d’un vert tendre et jaunâtre,
à la bouille fripouille,
son nom est Adhémar.
A l’issue d’un long bond
entre deux nénuphars,
elle prit l’accordéon
qui traînait dans la mare.
De sa voix de têtard
frémissante et si chaude
elle entonna l’histoire
d’un amour de crapaude.
Elle s’appelait Raymonde
et elle aimait Hector.
A l’orée d’un matin
ils partirent pour le monde.
En découvrant la terre,
les mers et les déserts,
ils apprirent à gober
moustiques et narguilés.
Que les goûts sont divers,
les formes éphémères;
tous les menus du monde
rendent nos bouches rondes.
Enchantés et repus,
les deux tendres, émus,
atterrirent sans retard
au milieu de leur mare.
La grenouille Adhémar
rangea sa belle histoire.
Raymonde et son Hector
disparurent dans le noir.
Tu me lâchas la main
et t’endormis. Bonsoir.
La maladie... une misère intérieure que je veux, pauvre idiot, transformer, un défi, en jardin d'agrément... et je n'y parviens pas...
dimanche 13 octobre 2013
C'est
Ignorant. Tourmenté. Un moi déjà de doses inconnues aux effets malplaisants à vivre au quotidien. Passer outre, il le faut. Modifier le re...
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