"Bien je m'en vais te prendre" me dis-je
en lui parlant.
Il est beau, droit et large, il s'étend là devant.
"Et si je t'empruntais plutôt que de te
prendre".
Je marchais.
La maladie... une misère intérieure que je veux, pauvre idiot, transformer, un défi, en jardin d'agrément... et je n'y parviens pas...
Où est donc ce bonheur espéré le matin, égaré dans mes nuits-désespoir, yeux ouverts ? Et cette fois encore tenu de débourser la rançon obli...