Mais où est-il caché cet univers câlin
où les mots ni le corps ne crachent leur venin?
Se peut-il qu’il existe au rond-point d’un nuage,
ouvrant sur un matin sans mal et sans ravage?
J’attends jour après jour ce réveil enfantin,
quand, cajolé de tout, il n’est qu’un seul chemin.
J’aspire à des instants sans doute ni regards noirs
quand, apaisé et doux, le corps se fait espoir.
Et puis tout recommence, ou mieux, tout continue,
ce bonheur simple-là, une idée éperdue…
La maladie... une misère intérieure que je veux, pauvre idiot, transformer, un défi, en jardin d'agrément... et je n'y parviens pas...
mardi 20 décembre 2011
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