Parfois je suis stressé.
Alors je prends en main
mon nez tout doucement,
lentement le retourne.
Soudain je me sens zen.
La maladie... une misère intérieure que je veux, pauvre idiot, transformer, un défi, en jardin d'agrément... et je n'y parviens pas...
Où est donc ce bonheur espéré le matin, égaré dans mes nuits-désespoir, yeux ouverts ? Et cette fois encore tenu de débourser la rançon obli...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire