Une petite main s’est forcée un chemin,
dans celle qui te portait, Sarah, que tu connais.
Quand ta petite main, Benjamin s'en souvient,
s’est ouvert un destin, c'était un univers s'éveillant à demain.
Un visage étonné, barbouillé de surprise,
chiffoné par l’envie d’en savoir un peu plus,
éveille autour de lui joyeuse étourderie.
Le corps qui apparaît lance un cri malhabile,
le rythme s'accélère et te voilà Charlie.
La vie qui t'est donnée, Charlie, sera lignée.
Au rythme de tes pas, tes jambes s’en iront
découvrir et aimer le monde; une épopée.
Que tes doigts soient bien doux et tes mains généreuses,
tes regards bienveillants, que tes yeux s'ouvrent aux gens.
Que ton intelligence découvre et puis construise.
Quand tu seras chanson, sois un hymne à la vie,
et si survient le doute, nous serons là pour toi.
Bon vent petite main, que ton esprit te porte,
bon vent petit enfant, heureux de t'accueillir.
La maladie... une misère intérieure que je veux, pauvre idiot, transformer, un défi, en jardin d'agrément... et je n'y parviens pas...
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